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Hydrogène : l’autre mobilité électrique

Le 23 octobre 2018

Dans le contexte posé par le GIEC (Groupement d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) de limitation du réchauffement climatique à 1,5 °C, toutes les pistes d’économies d’énergie doivent être étudiées et réalisées dans un futur proche. Les innovations pour réduire la pollution générée par la mobilité font partie des priorités.
Si l’essor de la voiture électrique à batterie est une réalité, certaines initiatives laissent à penser que l’hydrogène va aussi faire parler de lui.

Depuis le début de l’année, les constructeurs automobiles présentent des nouveaux modèles de voitures hydrogènes. A Paris, une compagnie de taxis possède la plus grosse flotte au monde de véhicules hydrogène.
La mobilité électrique hydrogène, complémentaire à celle à batterie électrique seule, répond parfaitement aux usages des professionnels en termes d’autonomie et de temps de recharge. Elle permet à la fois de réduire les émissions de gaz à effet de serre, d’améliorer la qualité de l’air, et de soutenir la production d’énergies renouvelables lorsque l’hydrogène est produit par électrolyse, sans oublier son aspect pratique : un « plein » s’effectue en trois minutes.

Les modèles de véhicules sont encore peu nombreux mais la production en série devrait réduire les coûts et inciter constructeurs et utilisateurs à sauter le pas. Et d’autres solutions surgissent, pour les bateaux et même les trains. En France, où 20 000 km de voies sont non électrifiées, ce train « vert » ne manquerait pas d’atouts.
Un sujet dont le SDEEG ne manquera pas de se saisir pour accompagner le mouvement des mobilités durables auquel il a déjà largement participé avec le déploiement des bornes de recharge électrique.